Presque seule au monde dans sa catégorie, la Peugeot e-308 SW ambitionne de séduire les familles avec sa vaste soute à bagages. Malheureusement, elle conserve une polyvalence limitée du fait de sa batterie de 54 kWh n’offrant qu’un peu plus de 400 km d’autonomie. Alors est-ce que la recette du break électrique fonctionne réellement ?
Lancée quelques mois après la berline, la e-308 SW est l’un des seuls break électriques généralistes du marché, aux côtés de sa cousine l’Opel Astra Sports Tourer et de l’exotique MG 5. Il se place également en alternative à de nombreux crossover modernes, conçus à la base pour être 100% électriques.
Mais en détail, Renault ne peut pas vraiment lutter avec sa Megane E-Tech uniquement proposée en carrosserie compacte. En revanche Tesla frappe là où ça fait mal avec son Model Y actuellement affiché à partir de 42.990 euros en version de base (455 km d’autonomie). Un positionnement agressif qui a contraint le Lion à revoir ses tarifs à la baisse. La e-308 SW démarre à partir de 42.590 euros en finition Allure (avant déduction du bonus de 5.000 euros), soit exactement le même prix que la berline.{{_DYNINFEED_BLOCK_}}
Un beau break !
Pourtant, Peugeot n’a pas fait les choses à moitié avec son break. Face à la berline, l’empattement est étiré de 5 cm au profit du look, de l’habitabilité et du comportement routier. Il faut également noter que le pavillon se situe 4 cm plus haut que ses équivalents thermiques. Les proportions restent néanmoins bien équilibrées et la silhouette élancée lui confère un dynamisme certains.
Un constat d’autant plus flagrant pour notre modèle d’essai muni de la finition haut de gamme GT se démarquant notamment par de grandes jantes de 18 pouces. Clairement, elle fait tourner les têtes avec son allure statutaire. C’est un joli break, d’apparence strictement identique aux versions thermiques.
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